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Après sa série de performances où elle met l’accent sur les libertés individuelles, surtout celles de la femme dans les sociétés patriarcales et après avoir traité le Précis patriarcal dans son exposition le Cady de la Moudawana, l’artiste visuelle Kenza Benjelloun s’arrête sur le harcèlement dans l’espace public. Il s’agit d’un monologue qu’elle développe devant un âne. Le texte énonce des mots qui vont progressivement de la sollicitation mielleuse à l’agressivité. Le fait de le répéter tout au long de la performance fait référence au diction “c’est à force de répétition que même l’âne finit par comprendre”; une manière de placer le miroir sous le nez des harceleurs.
Performance: Kenza Benjelloun
Caméra: Fadel Chouika, Hamza Sefsafi
Montage: N’joud Jaddad
Commissariat: Moulim El Aroussi