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Telle la Théorie des Cordes, WHITE BEAST nous plonge au cœur des paradoxes pour approcher la notion d’infiniment petit et infiniment grand. Dans cette pièce interactive prenant la forme d’un solo chorégraphique, la danseuse évolue dans un espace contraint où elle doit orchestrer sa propre mise-à-nu. Son corps devient un transmetteur d’énergies magnétiques qui gravitent dans une dimension pluridisciplinaire. Il s’agit d’offrir aux spectateurs un univers où l’alliance du corps, du son et de l’image se crée en un tout. Chaque vecteur entre en interaction avec l’autre, réagissant ensemble tel un seul et même organisme vivant.
Entre synchronicité et désarticulation, la pièce évoque de façon sensible le voyage intérieur d’une femme. Rattachée à tout ce qu’elle eut été et sera, WHITE BEAST expérimente le présent et le processus d’acceptation face à ce que nous ne maitrisons pas.
Telle une lutte interne, ce solo chorégraphique est un retour à son moi profond face à la Théorie du Tout.
L’association des dimensions artistiques sur le plateau nous amène à créer un espacetemps, définissant une bulle de perception pour le spectateur qui devient observateur et acteur d’une expérience visuelle, gravitaire, chorégraphique et sonore. Une expérience sensorielle et émotionnelle.

As String Theory, WHITE BEAST plunges us into the heart of paradoxes to approach the notion of macrocosm et microcosm.
In this interactive piece taking the form of a choreographic solo, the dancer moves in a constrained space where she must orches- trateherownnude. Her body becomes a transmitter of magnetic energies gravitating in a plural dimension.
The aimis to offer viewers a universe where the alliance of body, sound and image is created as a whole. Each vector interacts with the other, reacting together as one and the same living organism.
Between synchronicity and disarticulation, the piece evokes in a sensitive way the inner journey of a woman. Attached to every thing she has been and will be, WHITE BEAST is experimenting the pre-sent and the process of acceptance in the face of what we do not master.
Like an internal struggle, this choreographic solo is a return to his deep self in the Theory of the Whole. The association of artistic dimensions on the set leads us to create a space-time, de ning a bubble of perception for the spectator who becomes an observer and actor of a visual, gravitational, choreo-graphic and sound travel.
A sensory and emotional experience.