Menu

Installation nommée «Check & Mat» | Vidéo Dyptic | 12 ‘16 | V.O. Française | HDV | 16/9 | Stéréo | Noir et Blanc Une immigration de masse destinée à faire souche en France. C’est sur ce constat que se fonde la performance Check & Mat, l’histoire de ces hommes et de ces femmes issues de l’immigration algérienne qui, chacune leur tour, nous livrent leurs parcours, leurs mémoires. Ce passage d’un territoire à l’autre tel un jeu d’échecs résonne tout au long de la performance.
Comme une série de tableaux : des situations intimes qui renvoient à l’expérience humaine d’isolation, de vide sensoriel et de solitude. Les héros ne semblent pas avoir de but. Ils sont au-dessus, ou en tout cas au-delà, ou alors ailleurs. Les dialogues sont improvisés dans leur intégralité, à la frontière de la mémoire vécue et de la fiction.
L’échange de regards, les gestes, les paroles favorisent la reconstitution du fil mémoriel. Le geste de l’artiste dans l’espace scénique enregistre et fixe la mémoire des dialogues. Gros plans, accélérations, ralentis de la caméra en temps réel, permettent de lire les sentiments des uns et des autres, une variation de mouvements perpétuels.

The installation is named Check & Mat A video Dyptic with a duration of 12 ‘16 V.O. French | HDV | 16/9 | Stereo | B & W
A mass immigration intended to have descendants in France.
It is upon this report that is based the performance of Check & Mat, the story of these men and women are coming from the Algerian immigration who, in their own turn, give us their journeys and their memories. This crossing from one territory to another just like a game of checkers resonates throughout the performance.
Like a series of paintings: intimate situations that reflect the experience of human isolation, of sensory emptiness and of loneliness. The heroes do not seem to have any purpose. They are above, or in any case beyond, or else elsewhere. The dialogues are improvised in their entirety, at the border of real life memory and fiction. The exchange of glances, the gestures, the words favor the reconstitution of the memory line. The gesture of the artist in the scenic space records and fixes the memory of the dialogues. Close-ups, accelerations, slow motion of the camera in real time, allow to read the feelings of one other, a variation of perpetual movements.